Le délai fut prolongé au mercredi 9 août. Les squatters déclarèrent alors vouloir continuer d'occuper de force les locaux malgré les injonctions des représentants de la gérance et de gardes sécuritas engagés pour l'occasion. Dans l'aprèsmidi du 9 août 1995, la porte d'accès fut murée, une échelle étant posée contre une fenêtre du premier étage pour permettre aux occupants de quitter les lieux. La plaignante précise que sa plainte doit également être considérée comme une constitution de partie civile demandant l'ouverture d'une action en cessation du trouble.