Cette vision locale a permis de constater la présence d'un squatter qui paraissait sous l'influence d'une drogue dure et que l'état des locaux déjà impropres à une location régulière avant l'occupation s'était encore fortement dégradé depuis. Il fut alors pris la décision de murer les accès afin d'empêcher le retour des occupants illégitimes. Les travaux débutèrent le 6 août. Six ou huit squatters réintégrèrent les locaux et demandèrent qu'un délai de 24 heures leur soit laissé pour pouvoir débarrasser leurs affaires personnelles, ce qui leur fut accordé. Le délai fut prolongé au mercredi 9 août.