Par lettre du 11 juillet 1995, signée du président Jean-Pierre Authier, la commune a refusé une nouvelle fois l'offre qui lui était faite. La plaignante ayant appris par la presse, ce qui s'est révélé en partie faux, que les squatters avaient quitté les locaux a décidé d'envoyer un représentant de la gérance faire une reconnaissance des lieux afin de juger de leur état après l'occupation. Cette vision locale a permis de constater la présence d'un squatter qui paraissait sous l'influence d'une drogue dure et que l'état des locaux déjà impropres à une location régulière avant l'occupation s'était encore fortement dégradé depuis.