A toutes fins utiles, la Cour tient à rappeler que l’appelant a été condamné pour d’autres faits le 19 novembre 2013 à une peine privative de liberté de huit mois avec sursis pendant quatre ans par le Tribunal de police des Montagnes et du Val-de-Ruz et que cette décision a été confirmée par la Cour pénale le 26 septembre 2014 (CPEN.2013.116). Cependant, même si les actes relatifs à la présente procédure ont été commis un mois après le jugement du 19 novembre 2013, il ne saurait être fait application de l’article 46 CP relatif à la révocation du sursis, le délai d’épreuve n’ayant commencé à courir qu’au jour du nouveau jugement de la Cour pénale, soit le 26 septembre 2014 (voir à ce sujet