Le rapport révèle deux épisodes de rechutes durant les congés : un en juillet 2014 avec consommation d'alcool et un le 25 décembre 2014 avec consommation de cocaïne annoncée. Son rapport à l'autorité reste encore délicat et sensible et une implication accrue dans la thérapie lui permettrait une meilleure évolution. A la lumière de ces éléments, la peine privative de liberté de 30 mois sanctionne adéquatement la faute de l'appelant. Au demeurant, l’appelant ne conteste pas pour elle-même la peine prononcée, la critique reposant uniquement sur le fait que, dans l’optique de son auteur, l’appel devrait être admis. d)