S’agissant plus spécifiquement des coups de couteau, et pour reprendre les termes de la Cour de cassation pénale (RJN 2004 104, cons. 5) : « Une différence de quelques centimètres peut suffire pour [que des organes vitaux] soient touchés ou épargnés (…). La différence tient au seul hasard, l’attaquant étant dans l’impossibilité d’ajuster son coup de manière à écarter de façon raisonnable la probabilité d’une lésion grave, pouvant mettre en danger la victime.