Je pense que les coups de couteau la semaine suivante sont la conséquence de cette première bagarre » L. : « X. m’a dit que s’il voyait Y.), il allait lui couper les tendons des pieds ». Au-delà de ces déclarations, qui démontrent que l’appelant avait bien l’intention de blesser Y., sa détermination est également mesurable à la violence de son attaque, aux deux coups de couteau portés à des parties vulnérables du corps de sa victime (le thorax et l’épigastre) et au coup de pied infligé après-coup au visage de cette dernière alors qu’elle était au sol. S’agissant plus spécifiquement des coups de couteau, et pour reprendre les termes de la Cour de cassation pénale (RJN 2004 104, cons.