une blessure telle qu’à un certain moment une issue fatale pouvait survenir. Le tribunal a également retenu les dommages à la propriété commis le lendemain des faits, ainsi que la contravention à l’article 19a LStup. Il a libéré X. des dommages à la propriété commis en janvier 2011, des menaces et des injures, ainsi que de l’incendie par négligence. J. X. fait appel de ce jugement. A l’audience, il rappelle le contexte de l’affaire et l’état d’esprit dans lequel il se trouvait au moment où il a porté les coups et soutient, sur cette base, qu’il n’est pas possible de considérer qu’il avait l’intention de blesser gravement Y..