X. a été condamné à une peine privative de liberté de ferme de 30 mois, sous déduction de 139 jours de détention avant jugement. Le Tribunal criminel a ordonné la poursuite de la mesure de traitement institutionnel des addictions suivie par le condamné. En premier lieu, le tribunal a relevé que la principale difficulté de l’affaire était de déterminer quelle était l’intention du prévenu lorsqu’il a poignardé à deux reprises Y. et qu’il lui a encore asséné des coups de pied lorsqu’il était au sol, sachant que ce dernier n’a au final pas subi de lésions corporelles graves au sens de l’article 122 CP et que sa vie n’a pas été mise en danger.