Ils ont confirmé le déroulement des faits dans les grandes lignes. Il est également ressorti des différentes déclarations que Y. et X. entretenaient une relation tendue depuis plusieurs années et que le premier nommé avait donné un coup de pied au visage du second une à deux semaines auparavant, ce qui l’avait mis dans une profonde colère. C. Par ordonnance du 27 décembre 2013, le Tribunal des mesures de contrainte a ordonné la détention provisoire de X. pour une durée de trois mois jusqu’au 27 mars 2014. Il a refusé la demande de libération provisoire déposée par ce dernier le 19 février 2014 et prolongé la détention provisoire le 26 mars 2014.