Comme l’a retenu le premier juge, son comportement durant l’instruction n’est pas exempt de reproches puisqu’elle a persisté à nier sa responsabilité dans le fait que des créanciers ont été spoliés et à se cacher derrière de fausses explications contradictoires. L’on retiendra également qu’elle n’a pas d’antécédents et que sa situation personnelle est plutôt favorable. Pour l’ensemble de ces motifs la Cour estime qu’une peine pécuniaire de 60 jours-amende correspond à sa culpabilité. Il n’y a par ailleurs pas de raison de modifier le montant du jour-amende tel que retenu par le premier juge qui l’a arrêté à 70 francs.