J’ai vu mon père malheureux jusqu’à son arrivée en retraite vers 2008 et depuis lors heureux. J’avais dit à la police que mon père préférait que je profite plutôt que ça parte aux poursuites, ce sont effectivement les paroles qu’il a tenues. Lorsque nous sommes partis à Paris, dans le train, j’ai dit à mon père qu’il serait préférable qu’il règle sa situation en payant ses dettes. Il m’a alors répondu de ne pas m’occuper de cela. Ce voyage avait sauf erreur eût lieu pour mes 30 ans ». L’appelant ne peut dès lors nier avoir eu, tout au moins par dol éventuel, l’intention de causer un dommage à ses créanciers.