Il n'est pas nécessaire qu'il ait une connaissance certaine du surendettement existant ou menaçant. Il suffit qu'il se soit représenté sa situation patrimoniale de telle manière que, même s'il ne voulait pas provoquer directement le préjudice du créancier résultant de la banqueroute, il devait néanmoins prendre un tel risque en considération (Favre/Pellet/Stoudmann, Code pénal annoté, n. 1.5 ad art. 163). b) X1 se savait obéré, ses créanciers s'étant vus délivrer de nombreux actes de défaut de biens et des poursuites étant en cours, et pouvait, voire devait, se douter que les importants montants perçus seraient saisissables et pourraient influencer le calcul de son minimum vital