Ce faisceau d’indices – notamment les flux d’argent constatés sur le compte de X1 les jours précédant la transaction litigieuse, l’absence totale de A. dans le processus d’achat de la caravane et l’inexistence de tout document formalisant le remboursement d'un prêt – permet de retenir que la caravane a été financée par X1 et son frère indiqué comme l'acquéreur dans le but de soustraire des biens à ses créanciers. Pour les mêmes motifs qu'en ce qui concerne la Toyota, il s’agit d’une infraction à l’article 163 ch. 1 CP comme le retient à bon droit le jugement entrepris. c) L’appelant ne conteste pas avoir financé le train de vie de sa fille et de ses petites-filles.