L’on ne saurait dès lors reprocher au premier juge de ne pas avoir apporté du crédit au document du 5 janvier 2002. Par ailleurs, le vendeur de la caravane, H., a indiqué n’avoir traité qu’avec X1 qui a choisi la caravane alors qu’il était en compagnie de sa fille X2 et des enfants de cette dernière et auquel a été demandé, par X1 , lorsqu’il a commencé à rédiger le contrat, de mentionner le nom de A.. La pièce datée du 7 août 2011 par laquelle A. atteste avoir acheté une caravane contredit la thèse de l’appelant. Il y a lieu d’observer enfin que le frère de ce dernier ne se rend presque jamais dans le camping et semble se désintéresser totalement de ce bien. Ce faisceau d’indices