Ce faisceau d’indices permet sans qu’un doute irréductible ne subsiste de considérer que c’est bien X1 qui a financé le véhicule de marque Toyota. Il y a lieu de considérer par ailleurs qu'il était à ce moment-là débiteur au sens précité soit qu'il faisait déjà l'objet de poursuites soit qu'il était sur le point de l'être étant donné que, lorsqu'il a été interrogé le 10 mars 2009 par l'office des poursuites, cela visait une éventuelle saisie dans le cadre de la série [aaaa] qui comportait plusieurs débiteurs dont principalement la Confédération, l'Etat de Neuchâtel et la commune de La Chaux-de-Fonds soit à l'évidence des créances fiscales auxquelles il savait qu'il devrait faire face.