E. A l'audience du 26 novembre 2014, Y. relève que les manquements éventuels des huissiers de l'office des poursuites n'empêchent pas la culpabilité des prévenus, que les déclarations de ces derniers concernant des changement d'immatriculation de la Toyota ne sont pas crédibles, qu'en sus du témoignage du garagiste le tribunal de police a pris en compte divers autres éléments pertinents, que, concernant la caravane, la reconnaissance de dette produite un an après l'ouverture de la procédure pénale n'est pas crédible, que la question des frais d'enlèvement de cet objet est sans pertinence de même que le fait que l'enquête auprès des banques n'a pas révélé la présence d'avoirs. Il considère