En l'espèce, la Cour pénale optera pour une peine privative de liberté, vu la durée pendant laquelle l'appelant d'une part a fait vivre la plaignante dans un climat de violence, même principalement verbale, inadmissible, d'autre part a commis une série de cambriolages alors même qu'il se savait sous le coup d'une enquête, qu'il avait été interpellé et qu'il avait frisé une mise en détention préventive une première fois, celle-ci étant prononcée une seconde fois pour une durée de 64 jours, ce sans compter la conduite sans permis.