La peine pour les contraventions doit être arrêtée à 600 francs, car il y a plusieurs contraventions différentes qui ne doivent pas être perdues de vue. Le choix d’une peine privative de liberté, dans un cas où, comme en l'espèce, une sanction pécuniaire pourrait être prononcée, doit s'opérer en fonction du principe de la subsidiarité. En l'espèce, la Cour pénale optera pour une peine privative de liberté, vu la durée pendant laquelle l'appelant d'une part a fait vivre la plaignante dans un climat de violence, même principalement verbale, inadmissible,