La Cour pénale note également que les parties ne vivaient dorénavant plus ensemble, de sorte qu'on ne voit pas que la plaignante aurait eu intérêt à faire de fausses déclarations pour obtenir de nouvelles interventions des autorités visant à obtenir la séparation. Comme l'a retenu le premier juge, un témoignage montre que le prévenu, malgré ses dénégations, s'est bien rendu au domicile de la plaignante le mercredi 16 janvier, étant souligné que du 13 janvier au 17 janvier celle-ci s'était absentée chez une amie : l’appelant s’est étonné que la porte d'entrée avait été verrouillée la nuit des faits, lors de sa conversation téléphonique avec O.