En l'espèce, les parties étaient séparées de fait en janvier 2013. Il est constant au vu du dossier que des vêtements et des souliers appartenant à la plaignante ont été entaillés. Avec le premier juge, on peut relever que l'intéressée était dans une situation financière précaire, ce qui donne à penser qu'elle avait d'autant moins intérêt à endommager elle-même les habits auxquels elle tenait le plus. La Cour pénale note également que les parties ne vivaient dorénavant plus ensemble, de sorte qu'on ne voit pas que la plaignante aurait eu intérêt à faire de fausses déclarations pour obtenir de nouvelles interventions des autorités visant à obtenir la séparation.