La Cour pénale doit donc également reprendre les déclarations du prévenu, et aussi celles de la plaignante, pour déterminer s'il existe des indices suffisants que celui-ci s'est rendu coupable de lésions corporelles et d'injures. C'est le lieu d'observer que l'appelant a régulièrement varié dans ses déclarations, niant, admettant puis reniant des faits, pour finalement confier à la police lors d'une perquisition effectuée chez lui en janvier 2014 qu'il avait désormais choisi de tout nier car, suite à sa première audition, il avait failli être placé en détention provisoire, alors que par le passé, lorsqu'il contestait systématiquement les faits, il avait toujours été libre sans être inquiété