En l'espèce, le premier juge s'est attaché à l'analyse des déclarations du prévenu pour savoir s'il avait commis les voies de fait, lésions corporelles et injures qu'on lui reprochait entre 2011 et le 6 décembre 2012. En effet, le dossier ne contient pas de témoignage ou de rapports médicaux à ce sujet. La Cour pénale doit donc également reprendre les déclarations du prévenu, et aussi celles de la plaignante, pour déterminer s'il existe des indices suffisants que celui-ci s'est rendu coupable de lésions corporelles et d'injures.