Il invite dès lors la Cour pénale à prononcer une peine de jours-amende. E. Le représentant du Ministère public conclut au rejet de l’appel et à la confirmation du jugement attaqué. Selon lui, le tribunal de police a soigneusement pesé tous les éléments et il serait ridicule de paraphraser ce premier jugement. L’appelant se fonde pour l’essentiel sur sa bonne foi, or tout au long de la procédure il a fait la preuve du contraire. Il a cambriolé un ami qui voulait l’aider. L’appelant n’a pas conscience de sa responsabilité et prétend toujours que ce qui lui arrive n’est pas de son fait, à tel point qu’aujourd’hui il va jusqu’à dire qu’on va punir son fils.