2 et 3 CP. Les injures faisaient partie du quotidien du couple. Il se réfère à des SMS dans lesquels il ne profère pas une seule insulte, au contraire de la plaignante qui utilise des mots vulgaires. S’agissant du dommage à la propriété résultant des déprédations aux vêtements de la plaignante, l’appelant maintient qu’il n’en est pas l’auteur. Le dossier n’a pas été instruit. Aucune trace d’effraction n’a été mise à jour. On a imaginé que le prévenu serait monté par un chéneau, ce qui n’est nullement démontré. Les déclarations du témoin ne constituent nullement un aveu de culpabilité.