Finalement, il s'en prend au montant des frais de justice mis à sa charge, soit 11'000 francs. A l'appui de son premier moyen, l'appelant fait valoir que ses déclarations concernant les lésions corporelles n'ont jamais été fluctuantes. Il n'admet qu'un seul acte de violence à l'encontre de la plaignante, à savoir le « coup de poing ou la gifle » qu'il lui a donné après qu'elle lui avait avoué avoir embrassé quelqu'un d'autre à la fête des vendanges 2012. Cette « claque » n'a pas laissé de marque au visage de sorte qu'elle doit être qualifiée de voie de fait.