Le tribunal a relevé que le prévenu n'était pas inscrit au casier judiciaire, mais a jugé sa situation personnelle « mitigée ». S’agissant du sursis (partiel), il a posé un pronostic défavorable car le prévenu, interpellé pour la première fois par la police le 6 décembre 2012, pour des faits extrêmement graves, avait multiplié les infractions, même malgré une courte incarcération le 9 janvier 2014. Il avait délibérément volé un ami qui lui venait en aide ainsi que le guichet des services sociaux soutenant les plus démunis, dont lui.