Le tribunal a aussi retenu la consommation de stupéfiants entre le 8 février 2012 et le 28 mai 2014, constitutive d'infraction à l'article 19a LStup, de même que la conduite sous le coup d'un retrait de permis de conduire. Au moment de fixer la peine, le tribunal a tenu compte d'une culpabilité relativement importante car le prévenu avait fait vivre à la plaignante principale un véritable calvaire pendant près de deux ans. S'étaient ajoutées à ce comportement « odieux » de nombreuses infractions commises au préjudice de tiers. Il y avait concours d'infractions. Le prévenu avait commencé par nier une majeure partie des faits pour les admettre peu à peu au fil de ses interrogatoires.