qu'il lui a alors répondu que tel n'était pas le cas ; que le garde-faune lui a alors demandé de présenter son permis de pêche sur lequel il a tracé la mention « en ordre » pour indiquer qu'un poisson était estourbi et qu'il aurait fallu le tuer, conformément aux dispositions de la loi sur la protection des animaux et de la pêche ; que rien ne s'était passé entre le 15 avril 2013 et le 18 décembre 2013, date de la notification de l'ordonnance pénale ; qu'il avait reçu son permis de pêche pour l'année 2014 ; qu'il s'était alors remémoré les tergiversations du garde-faune ;