La gérance C. expose toutefois que l'appartement en question a été loué par Y. du 1er novembre 1983 au 31 janvier 2011. On voit que les souvenirs de la plaignante ne sont pas totalement précis, ce qu'elle admet elle-même en déclarant avoir de la peine à situer les différentes étapes dans le temps. Par courrier du 11 novembre 2014 adressé à la Cour pénale, Y. affirmait que, puisque l'entreprise B. avait travaillé dans son ancien appartement à la rue [bbbb], X. aurait peut-être pu à ce moment-là toucher l'enveloppe. Or cette éventualité serait impossible si l'on se réfère à ses premières déclarations rappelées ci-dessus.