On doit relever que les déclarations de la plaignante présentent quelques contradictions. Y. a tout d'abord affirmé qu'elle avait mis, il y a une dizaine d'années, de la monnaie restante d'un voyage à Chypre dans l'enveloppe en question, oblitérée en 2000, et qu'elle avait placé cette dernière dans le tiroir d'un secrétaire avec d'autres enveloppes contenant de la monnaie. Elle a ensuite déclaré que son « voyage à Chypre remontait sauf erreur à 1982. L'enveloppe, logiquement, était de l'époque ». Selon ses déclarations, l'enveloppe n'aurait vraisemblablement jamais quitté le tiroir jusqu'au jour du cambriolage.