Il n'y a dès lors aucun doute possible sur le fait que l'empreinte retrouvée sur l'enveloppe est bien celle du prévenu. c) Il convient d'examiner si l'empreinte du prévenu a pu être déposée sur l'enveloppe à un autre moment et à un autre endroit que lors du cambriolage. Tout d'abord, comme l'a relevé la police dans son rapport du 1er octobre 2014, il n'est pas possible de dater une empreinte digitale et celle-ci peut être révélée des années après sa déposition sur un support papier. La plaignante a déclaré que le secrétaire dans lequel se trouvait l'enveloppe avait été déménagé de son appartement à la rue [bbbb] à Z. dans sa maison de N., il y a vraisemblablement une quinzaine d'années.