qu'il n'avait pas souvenir d'être allé dans l'appartement de la rue [bbbb] à Z.; qu'il se déplaçait habituellement de son domicile aux chantiers avec une voiture de l'entreprise B. et qu'il lui arrivait parfois de travailler sur les chantiers jusqu'à 18 heures ou 19 heures. Il admet avoir pu toucher l'enveloppe mais nie formellement que cela ait eu lieu à N. Lors de sa plaidoirie devant la Cour d'appel, le mandataire de X. a rappelé que ce dernier avait dès le départ nié les faits qui lui étaient reprochés. Il a en particulier relevé que X. avait pu être en contact avec l'enveloppe à un autre moment que lors du cambriolage.