Dans un courrier du 15 décembre 2014, X. a expliqué qu'il n'était pas invraisemblable que, alors qu'il travaillait pour l'entreprise B., il ait été procédé à une visite de l'appartement avant fin janvier 2011 pour déterminer les métrés et qu'il ait touché l'enveloppe à ce moment-là. Le 21 janvier 2015, la gérance C. SA a fait parvenir à la Cour de céans deux factures de l'entreprise B. relatives aux travaux effectués dans l'appartement de la rue [bbbb]. Elle a affirmé ne plus avoir de devis en sa possession. La première facture, datée du 16 mars 2011, est une demande d'acompte. La deuxième, datée du 3 mai 2011, est la facture finale et fait mention d'un devis du 3 mars 2011.