Dans son rapport du 1er octobre 2014, le service forensique a exposé les motifs pour lesquels l'empreinte digitale retrouvée sur l'enveloppe permettait d'identifier X. Il a ajouté que, pour l'heure, aucune méthodologie de datation d'empreinte digitale n'était admise par l'ensemble de la communauté forensique. Il a précisé qu'une empreinte déposée sur un support papier pouvait néanmoins être révélée des années après sa déposition. Par courrier du 11 novembre 2014 adressé à la Cour de céans, Y. a écrit: « Entre-temps, j'ai appris par la gérance de l'appartement que j'occupais durant la période où j'ai reçu cette enveloppe, que l'entreprise B. y avait exécuté des travaux.