Le 24 juillet 2014, X. appelle de ce jugement et conclut à son acquittement pour les faits relatifs au cambriolage du 1er octobre 2012, sous suite de frais et dépens. Il soutient en substance que le principe de la présomption d'innocence a été violé. Il fait valoir qu'il n'était pas possible de le condamner en se fondant uniquement sur l'empreinte digitale retrouvée sur l'enveloppe, d'autres preuves permettant de le disculper. F. Le 4 août 2014, le Ministère public conclut au rejet intégral de l'appel et à la confirmation du jugement de première instance. G.