Elle a toutefois précisé avoir de la peine à situer les différentes étapes dans le temps. A. a déclaré à l'audience qu'il gérait l'entreprise de peinture familiale et qu'il y employait son frère, X. Il a affirmé être choqué que son frère soit accusé de vol. Il a précisé que son frère avait certes « fait des conneries » étant jeune, mais pas de vols à son souvenir. En octobre 2012, l'entreprise était occupée sur un chantier à la rue [dddd]. Le témoin a été catégorique quant au fait que X. était sur le chantier le 1er octobre 2012 étant donné qu'il fallait « laisser sur le chantier quelqu'un sachant parler le français » ; son oncle, l'autre employé, ne parlant pas bien le français.