Le même jour, Y. a été entendue par la police. La plaignante a déclaré qu'il y a une dizaine d'années, le solde de la monnaie qui restait d'un voyage à Chypre a été mis dans l'enveloppe sur laquelle se trouvait l'empreinte digitale retrouvée. L'enveloppe, oblitérée le 26 décembre 2000 à Toulouse, a été mise dans le tiroir d'un secrétaire avec d'autres enveloppes contenant de la monnaie. Y. a affirmé qu'à sa connaissance, l'enveloppe n'avait jamais quitté le tiroir et que, selon toute vraisemblance, personne n'avait pu la toucher. Elle a encore ajouté qu'elle avait vécu au numéro [a]