Comme relevé dans l’ordonnance de maintien en détention du 27 juin 2014, il a conservé des contacts avec son pays d'origine, la Macédoine, où il possède un immeuble avec son frère. Il est en outre exposé à perdre le bénéfice de son autorisation d'établissement (arrêts du TF du 30.07.2012 [2C_238/2012] et du 23.02.2013 [2C_801/2012) ) de sorte que, malgré le fait qu'il est arrivé en Suisse en 1986 où vivent sa femme et ses enfants, le risque de fuite du prévenu pour se soustraire à l'exécution du jugement, s'il devait être laissé en liberté, est élevé, ce qui justifie que soit ordonné son maintien en détention à l'issue de l'audience. Par ces motifs, LA COUR PENALE Vu les articles 19 al.