A. conteste encore la confiscation, faisant suite à son séquestre, d’un iPhone noir dont il dit qu’il appartenait à son épouse et dont il demande la restitution. Il apparaît toutefois que cet appareil ne figure pas sur la liste des séquestres jointe à l’acte d’accusation transmis au tribunal criminel, de sorte qu’il n’est jamais parvenu aux autorités de jugement et que les confiscations prononcées dans le jugement du 8 avril 2014 ne peuvent s’étendre à cet objet.