Doivent également être pris en compte le fait que B. paraît avoir subi l’influence de son beau-père et que la privation de liberté de près de 10 mois découlant de la détention avant jugement doit avoir constitué pour lui un avertissement salutaire. La Cour s’en tiendra également à l’appréciation des premiers juges à cet égard, en observant que le Ministère public n’a pas non plus expressément contesté ce point ni n’a motivé son appel. Il s’ensuit que l’appel du Ministère public doit être rejeté. 6. A. conteste encore la confiscation, faisant suite à son séquestre, d’un iPhone noir dont il dit qu’il appartenait à son épouse et dont il demande la restitution.