L’absence d’antécédents, les regrets exprimés et la relativement bonne collaboration du prévenu durant l’enquête permettent de considérer qu’il a pris conscience de la faute commise et qu’il n’y a en conséquence pas seulement absence de pronostic défavorable mais bien présence d’un pronostic favorable. Doivent également être pris en compte le fait que B. paraît avoir subi l’influence de son beau-père et que la privation de liberté de près de 10 mois découlant de la détention avant jugement doit avoir constitué pour lui un avertissement salutaire.