Les considérations toutes générales de l’appelant A., sur l’absence de crédibilité des consommateurs de stupéfiants mettant en cause leurs fournisseurs, ne sauraient conduire à une autre conclusion. L’appel de A. doit donc être écarté, en tant qu’il vise à l’abandon de la quasi-intégralité des préventions. 4. Reste la question de la mesure des peines, visée par les deux appels. a) Selon l'article 19 al. 1 LStup, est puni d'une peine privative de liberté de 3 ans au plus ou d'une peine pécuniaire celui qui sans droit notamment importe, aliène ou procure à un tiers des stupéfiants.