Il montre également que les deux prévenus n’étaient eux-mêmes pas en peine pour s’approvisionner et livrer leurs clients, ce qui établit leur implication dans un véritable trafic et non pas quelques ventes occasionnelles seulement, comme voudrait le faire accroire le prévenu A. On peut encore ajouter que le prévenu et condamné B. n’a pas fait appel. Il est permis de voir dans cette abstention un indice que la condamnation des deux prévenus ne constitue pas une erreur judiciaire.