L’examen du trafic de téléphones et sms échangés entre E. et les deux prévenus ne laisse planer aucun doute sur le fait que les ventes ont été fréquentes et régulières et qu’elles ne s’appréciaient pas seulement en grammes mais aussi en dizaines de grammes. Il montre également que les deux prévenus n’étaient eux-mêmes pas en peine pour s’approvisionner et livrer leurs clients, ce qui établit leur implication dans un véritable trafic et non pas quelques ventes occasionnelles seulement, comme voudrait le faire accroire le prévenu A. On peut encore ajouter que le prévenu et condamné B. n’a pas fait appel.