Dans la mesure où E., par nécessité, était demandeur d’héroïne et où il en recevait régulièrement des deux prévenus, de surcroît à crédit puisque le paiement à ses fournisseurs n’intervenait qu’une fois qu’il avait écoulé la part non consommée du produit, on ne voit effectivement pas pourquoi A. et B. auraient éprouvé en sus le besoin de le menacer pour qu’il continue à se servir chez eux. Faute de preuves objectives autres que les seules déclarations de E., il subsiste à tout le moins un doute sur la réalité de la prévention et c’est à juste titre que les premiers juges l’ont écartée. b) Sur le deuxième point, les premiers juges ont rappelé (jugement consid.