– alors qu’elle ne pouvait pas l’être – le 9 janvier 2014, soit après près de 8 mois de détention provisoire alors que l’instruction touchait à sa fin : cette date correspond en effet à l’interrogatoire final des prévenus et il n’y a pratiquement plus eu d’acte d’instruction, sous réserve du dépôt d’une copie du rapport final de la police bernoise dans l’enquête menée en parallèle par les autorités bernoises à l’encontre de E., jusqu'à l'adoption de l'acte d'accusation. Ainsi, si les prévenus n’avaient pas accepté la renonciation qui leur était proposée – on n’imagine en effet pas qu’ils l’auraient spontanément offerte –, cela aurait immanquablement entraîné une prolongation de