Toutefois, tel n’a pas été le cas puisque la répétition s’est révélée impossible. C’est ainsi à un échec de la démarche que le Ministère public a dû faire face et la renonciation à laquelle il a invité les parties dans son courrier du 18 novembre 2013 n’avait guère de portée. Elle revenait à leur demander de renoncer à l’administration d’une preuve potentiellement à charge, ce à quoi elles pouvaient certainement consentir de bonne grâce, le fardeau de la preuve à charge reposant sur l’accusation.