Pour le reste, A. réitère qu'il a toujours contesté le trafic qui lui était imputé, que la police elle-même a eu de la peine à croire les déclarations des toxicomanes qui le mettaient en cause et que celles-ci ne tiennent en fait pas debout. Pour un toxicomane, il n'y a rien de pire que de perdre son fournisseur, raison pour laquelle le premier aurait tout intérêt à porter de fausses accusations à l'encontre du deuxième lorsqu'il est interrogé par la police, dans le but de cacher l'identité réelle de son véritable fournisseur.