, par la voix de son défenseur, il fait valoir que c'est à juste titre que les premiers juges ont écarté les six procès-verbaux débattus par le Ministère public dans son appel, la question relevant du droit fédéral et échappant de ce fait à l'état de la pratique du Ministère public à l'époque où ces actes d'instruction ont été accomplis tout comme à l'évolution de la jurisprudence des tribunaux neuchâtelois. Pour le reste, A. réitère qu'il a toujours contesté le trafic qui lui était imputé, que la police elle-même a eu de la peine à croire les déclarations des toxicomanes qui le mettaient en cause et que celles-ci ne tiennent en fait pas debout.